29.10.2006

Société De Consommation

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« Attendre, attendre, mais pourquoi attendre ? Nous vivons dans une société de consommation régie par notre soif de nouveauté. Alors, jolie gamine, consommons ! De mes secrets, tu apprendras tout en l’espace de quelques instants. Nous serons transportées vers le ciel du plaisir et je me laisserai me noyer dans ce regard pendant que mes mains habiles et expertes te feront tout ce que tu désireras. Puis, sans mot dire, nous descendrons des derniers sommets conquis toutes les deux enlacées… »

La bouffe est aussi rapide que l’amour, nous voilà dans le vif du sujet. Le temps, c’est de l’argent et je suis radine, alors, plus vite dans mon lit ma coquine, je n’ai pas que ça à foutre. Egg muffin avalé, je dois me dépenser. Je veux du cul pour le cul. Les sentiments ne sont pas de saison et franchement c’est une perte de temps. Rassasiée, il ne me reste plus qu’à me dépenser et Dieu sait à quel point ma cuisse est légère quand il s’agit de sport en chambre. Admiratrices de la graisse, mes bourlés vous sont réservés. Ouverte à toute proposition, je cherche de l’amour rapide afin de soutenir cette fameuse consommation de notre très cher pays. Je soutiens le MEDEF du vagin, que toutes les brouteuses s'activent en liberté ! Merci à Sarkozy de nous avoir révélé à tous cet état d'urgence. Consommons cet amour homosexuel dont il parle si bien.

28.10.2006

Session Masturbation Intellectuelle

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Non, je ne répondrai point aux questions. Oui, je ne suis pas celle que vous croyez et, ma petite dame, rien à péter comme d’hab.
Lectrices, restez avisées de l’intoxication verbale mais pas d’indigestion à l’horizon, seulement des mots noirs sur blanc. Sachez que vous lisez bien les dires de la plus gouine parmi les brouteuses. Oui, la plus trash des lopesas est de retour. Petites, ne laissez pas traîner vos fesses, je vais vous dévorer. À moins que… Coquines !

Tout ce temps passé ailleurs m’a permis de pouvoir enfin affirmer mon identité, chose faite, j’ai des toiles bien mal placées. Comprenez bien, un seul fist vaginal en trois mois d’abstention forcée, je n’en peux plus. Alors, c’est une main sur le clavier que je vous fais part des nouvelles résolutions. L’autre, sans contrefaçon, se ballade dans ma culotte. Je n’ai qu’une envie, pécho de la moule autant baveuse que la mienne. En attendant une fameuse partie de jambes en l’air, c’est ma main que je remercie pour cette facilité à donner du plaisir. Une vie sans sexe n’est pas une vie. Les jambes bien écartées, j’ai situé un petit miroir afin d’observer de plus près l’intimité du nirvana. Seul un touché appliqué permet d’ouvrir les portes de tous les phantasmes et l’ascenseur démarre. Le palpage du clitoris fait gonfler de sang le joli bouton. Vite, vite, je suis en manque, donnez-moi de la moule fraîche.