09.11.2006

Dépravées Girls

medium_secrg.jpg
Semaine passée à se faire chier pour gagner de quoi exister, c’est le vendredi venu que j’aime, en société, jouer à une partie de dépravées girls. Célia, Aurèle et Maud aux pieds, quatuor de la mort nous pouvons commencer les festivités. Sans se faire prier, nous n’irons point dire merde aux dealers, a contraio, ils sont tous nos amis. Dès que les poches seront pleines de stupéfiants, nous irons nous en mettre plein les dents. État de conscience temporairement modifié, la vie n’est-elle pas plus belle quand nous sommes de grosses foncedées ? En cocktails surpuissant, drogue mon amour, viens nous baiser profond. Le feu aux corps, la piste nous investirons jusqu’à qu’elle brûle, bébé, qu’elle brûle. La musique envoûtante nous fera perdre la tête car le seul objectif outre le festif sera d’être les premières gouines à marcher sur la lune. Retour au stade primaire, la récréation va sonner, nous allons nous amuser comme si la terre allait exploser demain. Sans même penser au lendemain, carpe diem mes chéries, nous en voudrons toujours plus pour ne plus affronter la réalité. Puis, une fois épuisées, nous vénérerons le bédo sacré, toutes les quatre enlacées, pour descendre doucement de l’éden de synthèse vers la réalité.

Je refuse de devenir adulte.

Ecrire un commentaire