23.11.2006

Classée X

medium_classéeX.jpg

Il fut un temps le nain mauve nous disait que sa pipe était chaude, ma petite, aujourd’hui c’est ma moule qui est en feu. En écriture pornographique, abusez de votre langue et dessinez chaque lettre de l’alphabet sur mon joli minou. Votre côté artiste doit être exprimé, n’hésitez pas à faire preuve de créativité et utilisez vos mains afin de caresser. L’intérieur des cuisses, vous pouvez gentiment mordre. En bonne gourmande, dégustez mon plaisir dégoulinant et faites- moi monter un cran au-dessus. Vous êtes si belle quand j’admire la voracité de votre appétit, alors mangez-moi ! Je dois vous donner mention très bien en caresses buccales, délicates et intenses : le sujet est maîtrisé. Les travaux pratiques ont payé, vous êtes diplômée Super Gouine. Je suis soumise à votre diction, vous me contrôlez. Je m’abandonne à vous en laissant mon intimité se faire lécher. Avant que l’oreiller soit mordu, n’oubliez pas de venir me faire partager le goût de mes entrailles. Bonne brouteuse que vous êtes, je vous aime.

Sexuality. Let Your Body Be Free

22.11.2006

Savoir Vivre

medium_mere_noel.jpg
Les cérémonies officielles me donne la gerbe et je chie sur les accords implicites de bonne convenance. Cela va sans dire que le rituel des fêtes est le passage obligé de l’année. Issue d’une famille hautement dysfonctionnelle, je ne peux qu’appréhender ce moment. Nous sommes seulement trois. Je suis née d’un père inconnu et Grand-Mère m’a éduquée pendant que Maman faisait mannequin à Paris. Alors, faire effet de respectable est une notion qui m’échappe. Que faut-il attendre d’une fille conçue dans le péché et élevé sans sa mère. ? Ben, ni plus ni moins qu'une grosse gouine ! C’est tellement cliché que j’en ai la diarrhée. Dire que je vais devoir affronter l’excitation d’une foule de paroissiens tous rassemblés autour du petit Jésus. Sans parler de la reum sur-excita qui chante plus fort que les autres. Au secours, je vais exploser. Hors de question que je me déguise, j’arriverai tel que je suis. Avec l’argent reçu, c’est de la guedro que j’achèterai. Il va bien falloir au moins ça pour tenir. Amen.

21.11.2006

Coincée Pour Les Fêtes

medium_courrier.gif
Ma pauvre fille,

Quelle misère de vous lire, décidemment, vous faites tout pour me contrarier. Ni du lard, ni du cochon, je ne sais jamais comment me situer. D’ailleurs, je vous annonce avoir fait officiellement le deuil sur une quelconque progéniture. Le nouveau curé, un jeune très bien d’ailleurs, m’a fait comprendre qu’il faut savoir vivre avec son temps. Aujourd’hui, les hommes s’habillent en femmes et font la « gay pride ». Je l’ai vu à la télévision. Encore les travesties, il y en a toujours eu. Mais, quand j’ai vu ma fille défiler seins nus devant caméras, je me suis demandé ce que j’avais fait pour mériter cela. Pourquoi le bon Dieu m’a-t-il mis cette épreuve sur la route ? Vous pensez bien que Ginette, la boulangère, regardait la même chaîne au même moment. Tout le village sait ce que vous faites à présent, je ne peux plus le cacher. Pensez à mon âge et essayez de vous contenir. Ce n’est pas parce que vous vous qualifiez de lesbienne que je dois tout vous laisser passer. Noël approche et nous devons être présentable pour Mamé. Vous savez bien qu’elle est très âgée et faible du cœur. C’est peut-être son dernier réveillon, alors venez ! Je vous glisse un chèque pour que vous puissiez acheter des vêtements décents pour l’occasion. Prenez soin de vous et arrivez en forme.



Je vous embrasse,
Votre Mère.

20.11.2006

Chérie K-Fri

medium_arlette.jpg
De mon appartement, j’entends des tamtams battrent un rythme tribal. Curieuse, je sors. Dès que la porte s’ouvre, je ne suis plus en France mais dans une ville en Afrique noire. Cela ne me choque pas d’être nue sous un boubou et je me dirige naturellement vers une foule amassée à quelques pas. Il n’y a que des femmes en transe, les yeux révulsés, leurs corps bougeant à chaque coup de tambour. Je m’approche du centre et, devinez qui je vois dans le feu de l’action ? Arlette, aux percussions, elle est avec ses copines les panthères noires. Toutes ensemble, elles tapent et hurlent. Nibards à l’air, elle exhibe en toute fierté sa paire de gans de toilette et poils aux aisselles. Soudainement, elle me fixe et d’un simple geste, elle fait revenir le calme. En se levant, elle se met à scander une première fois « prolétaires de tous les pays, caressez-vous ! ». Puis, s’approchant de moi, elle lève les mains au ciel pour crier plus fort
«prolétaires de tous les pays, caressez-vous !».
Le rythme reprend et les femmes maintenant nues se livrent à la plus africaine des danses et se touchent le bas du ventre. Arlette en tête, toutes, elles répètent « prolétaires de tous les pays, caressez-vous ! ». La cadence s’accélère et, alors, en bonne prolo, je me mets aussi à me frotter la moule en criant. Arlette, elle, plus rien ne l’arrête. Elle est partie pour gagner le trophé de la chienne enragée tellement qu’elle est hystérique. Elle se roule par terre puis attrape le cadre d’un vélo qui passait par là. Entre ses dents, elle soulève sans peine la bicyclette. Comme une cabourde, elle tourne sur elle-même. Puis, grimace au visage et deux roues en bouche, elle grimpe à un arbre. Toujours en transe, la foule crie plus fort « prolétaires de tous les pays, caressez-vous ! » En haut, elle bouge son boule comme pas deux en faisant tourner les roues. Ensuite, elle se loupe et se pète royalement la gueule à mes pieds, le guidon en pleine tronche. Je la regarde gisante par terre et au moment où j’imagine qu’elle a vraiment dû se faire mal, je sors du sommeil et me rends compte que j’ai un doigt dans le vagin.

Docteur, vous comprenez, l’homéopathie, c’est sympa pour Grande Mère. Il est temps de passer au chimique, vous ne pensez pas ?

17.11.2006

Crue Comme Sushi

medium_Shushi.jpg
Cette petite avait l’air tellement jeune que je lui ai demandé de me montrer sa carte d’identité histoire de ne pas détourner une mineure. Elle avait à peine quelques heures en plus de ses dix-huit années et ce fut un soulagement car, malgré la montagne de vices qui sont ma personne, la pédophilie n’en fait pas partie. Pourtant, j’aime la chaire ferme mais la tarte se doit d’être mangée avec des poils, s’il vous plait. Deux grands yeux bleus aux cils longs, je ne l’ai pas cherchée, elle est venue me trouver. En bonne éducatrice sentimentale, j’étais prête à lui faire partager la bonne notion du double V. Cela était sans savoir que la gamine avait déjà des kilomètres au compteur et que ses intentions étaient limpides. En quelques instants, j’ai appris qu’elle était adepte de la culture japonaise, que la belle préparait un livre. Elle voulait se faire bouffer de partout mais avant, déguster du bon sushi. Pas la peine de me faire prier, petit crochet au jap du coin avant de la faire monter. Surprise de taille de la voir se désaper à peine arrivée, elle portait un tatouage tribal juste au dessus de son vagin soigneusement épilé. « Viens me la bouffer » m’a-t-elle ordonné tout en se positionnant jambes écartées sur le canapé. Deux temps et trois mouvements plus tard, toute nue je me suis approchée avec le plateau de SHUSHIMI. J’allais bouffer, effectivement, mais pas de la manière entendue par la demoiselle. Surprise, d’abord, petit repas à déguster de façon animal : poissons crus renversés sur le bas ventre de la fille. Il faut bien que jeunesse se fasse mais, voyons, ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire la grimace. Amusée, elle me regarda d’un drôle d’œil quand je me suis mise à lécher ses parties. Coups de langue et bouchées, je me palpais le clito pendant que je la bouffais. J’entendais des petits cris venus d’en haut et cela m’incita à utiliser les baguettes : une pour la moule, l’autre dans les fesses. Cette dernière enfilée provoqua un sursaut. « Comment ça, vous n’êtes point anale ? » En vue des contractions vaginales causées, je ne pouvais que continuer. Wasabi sur ses mamelons, je l’ai tétée comme si elle était la Vierge Marie et moi l’enfant Jésus tout en remuant les baguettes dans son intérieur. Une vraie fontaine cette fille, de la mouille partout. Elle a joui en criant et pour me finir, je me suis masturbée en la regardant béante sur le canapé.
J’adore manger japonais.

16.11.2006

Célébrité

medium_jeanne.jpg
«La célébrité, la publicité / Photographiée ou interviewée / Mais quel effet cela vous fait'»

 

 

Quant à moi, j’adore entendre les brouteuses dire à voix basse « c’est elle, la Grosse Gouine » à chaque fois que j’investie mon bar à lesbiennes préféré. Réputation déjà faite et plus d’une fois vérifiée par certaines coquines,  l’art de la pêche aux moules s’avère d’une facilité déconcertante. Plus la peine d’embobiner, les chéries veulent toute expérimenter l’orgasme multiple.  Plus besoin de parler, c’est la position horizontale qui est directement demandée. Cela tombe bien, je déteste perdre mon temps et j’habite à deux pas du marais. Je viens d’acheter un gode double tête rose fluo, oui, le rose me va si bien. Une et une seule envie me vient à l’esprit : l’étrenner avec une, voir deux bonnes brouteuses. Alors, qui se porte volontaire pour une bonne dilatation ?

 

 

15.11.2006

Visite Médicale

medium_infirmiere_1_.jpg

Aujourd’hui est un jour à marquer d’une pierre blanche.

Aujourd’hui je sors de la visite médicale.
Par un calcul savant entre poids et taille, Madame le médecin du travail m’a déclarée officiellement obèse. Cela fait un bien fou de s’entendre dire que la graisse accumulée rend difficilement perceptibles les battements du coeur. En fait, je dois bouger le gros-cul qui me sert de derrière plus souvent et faire l’objet d’un rééquilibrage alimentaire. Pendant un cours instant, je me suis crue le phénomène d’une télé réalité M6 intitulé « Comment sauver la Grosse Gouine d’une mort lente et certaine causée par la surcharge pondérale ». Crise cardiaque à quarante ans m’a-t-elle annoncé. Mobilité réduite tout au mieux m’a-t-elle dit. Me voilà toute troublée par ce mauvais présage mais hors de question de perdre la fierté que je ressens avec mes grosses mamelles. D’ailleurs, en sortant, pour remonter le moral, quelques frites et hamburgers j’ai ingurgité. Je me suis dit que personne n’est parfaite et que toutes nous allons mourir un jour ou l’autre. Alors, un peu plus tôt ou un peu plus tard, peu importe. Seule activité physique autorisée : le sport en chambre.
Maintenant que je vous ai toute réunies autour de ma petite personne, il est grand temps de lâcher les chiennes qui sommeillent en nous. La vitesse supérieure se doit d’être passée, vous ne trouvez pas mes belles ? Je suis votre héroïne, toutes accrochées vous êtes. Personne ne consomme pourtant des kilos s’écoulent. Restez connectées petites cochonnes, le pire reste à venir.

13.11.2006

Tout Mais Pas Elle !

medium_michele.jpg

Habillée en soubrette, j’entre dans une grande demeure par la porte de service. Les habits moulent ma graisse et la tenue ne me choque pas. Une servante montre le chemin et je descends des escaliers pour arriver au sous sol. J’entends un morceau des Beatles qui passe en boucle. Un son qui grésille, pas de doute, c'est un vinyle qui passe. Une forte odeur de saucisse choucroute me monte au nez.

«  Michelle, ma belle, sont des mots qui vont très bien ensembles, très bien ensembles… »

Un tabouret m’est montré, instinctivement je m’assoie. J’entends des hurlements venant de la salle d’à côté et juste quand je me rends compte que je suis sur une chaise électrique, des sangles m’attachent mains et pieds. Prise au piège et en chambrière, je ne peux que la regarder lorsqu’elle déboule dans la pièce. Guêpière en cuir version miches à l’air, coiffée d’une casquette et fouet à la main, c’est bien elle, Michèle, qui tourne autour de moi. Des claquements de partout, elle demande qu'elles sont mes intentions de vote. Je n’ose pas répondre, elle me fait peur. Alors, elle insiste et m’ordonne de répondre. Avant même qu’un son ne sorte de ma petite bouche, elle se met à hurler :

« Non pas à gauche, à droite ! A droite ! A droite ! UMP ! UMP ! Toutes les Gouines pour UMP !»  Elle fait des grimaces tout en parlant, elle devient affreuse et me bave dessus. Puis, elle me montre sa moule.

«  Alors, grosse gouine, tu la veux ma chatte ? Tu vas voter pour qui ?  Hein, pour qui ?!? »

La servante revient dans la pièce portant un plateau sur lequel trône une énorme choucroute. Toutes les deux, elles s’amusent à me balancer des morceaux de saucisse et j’essaye de les attraper avec ma bouche mais sans succès. Du coup, elles restent collées dans mes cheveux.

« Alors, grosse gouine, pour qui ? Pour qui tu vas voter ? »

Son visage se transforme en monstre et je crie, je crie…

A chaque fois, je me réveille en sueur avec une envie de crier très fort.

Docteur, vais-je devoir supporter cela pendant toute la période électorale ?

09.11.2006

Dépravées Girls

medium_secrg.jpg
Semaine passée à se faire chier pour gagner de quoi exister, c’est le vendredi venu que j’aime, en société, jouer à une partie de dépravées girls. Célia, Aurèle et Maud aux pieds, quatuor de la mort nous pouvons commencer les festivités. Sans se faire prier, nous n’irons point dire merde aux dealers, a contraio, ils sont tous nos amis. Dès que les poches seront pleines de stupéfiants, nous irons nous en mettre plein les dents. État de conscience temporairement modifié, la vie n’est-elle pas plus belle quand nous sommes de grosses foncedées ? En cocktails surpuissant, drogue mon amour, viens nous baiser profond. Le feu aux corps, la piste nous investirons jusqu’à qu’elle brûle, bébé, qu’elle brûle. La musique envoûtante nous fera perdre la tête car le seul objectif outre le festif sera d’être les premières gouines à marcher sur la lune. Retour au stade primaire, la récréation va sonner, nous allons nous amuser comme si la terre allait exploser demain. Sans même penser au lendemain, carpe diem mes chéries, nous en voudrons toujours plus pour ne plus affronter la réalité. Puis, une fois épuisées, nous vénérerons le bédo sacré, toutes les quatre enlacées, pour descendre doucement de l’éden de synthèse vers la réalité.

Je refuse de devenir adulte.

07.11.2006

Lettre A Maman

medium_bonnefête.gif

Ma très chère Mère,

Vous avez été une splendide femme dans votre jeunesse. Vous pensez même que malgré les années passées, votre beauté n’a pas fané. Selon vos dires, vous êtes toujours car vous n’avez jamais été. Vous êtes une vraie coquetterie ambulante perchée sur talons hauts et, surtout à la messe, vous n’avez rien qui dépasse. Vos Seins remodelés nichés dans un tailleur de luxe, vous traversez la vie en toute désinvolture. Cinq maris à votre actif, plus rien ne me surprendra de vous. Ni même les pensions versées qui vous permettent de briller en société. En mode de vie opposé, nous sommes dans l’incompréhension la plus totale. Grosse comme je suis, me carrant au cul tendances et esthétisme, et adoratrice de la moule, je resterai toujours à vos yeux le plus gros des OVNIS. Caractères forts, nous nous crêpons régulièrement le chignions mais c’est toujours vers vous que je me tourne. Chère mère, laissez-moi vous dire qu’au champagne, c’est la bière que je préfère et malgré les colères, les cris et provocations, c’est vous que je vénère. Grâce à vous, je suis devenue la si délicieuse personne qui écrit ces lignes. Je vous embrasse.

Votre Fille,
La Grosse Gouine.

La première Bonne Action de l’année postée ce jour. Il était temps.

Toutes les notes